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Don’t call me Nappy !

By Posted on 3 m read

5 mois après la sortie du tant attendu “Nappily ever after” (Une femme de tête) sur Netflix avec l’actrice Sanaa Lathan. Pour celles ou ceux qui n’aurait pas vu ce film, il s’agit d’un film autour de la vie de Violet Jones une trentenaire ayant une parfaite “vie en apparence”. En effet tout lui sourit, une belle carrière dans la publicité, un couple avec un charmant interne en médecine. Sa quête de la perfection inculquée depuis l’enfance par une mère stricte, va être mise à rude épreuve par ses déboires capillaire…

**Attention spoiler alerte**

En raison de petits accidents et stress émotionnels Violet va passer par plusieurs stades capillaire du brushing impeccables, au défrisage accidentel en passant par les tissages et les colorations. Après sa rupture avec son compagnon, elle accuse le coup et décide de passer à partir en quête du vrai elle et se lâche un peu. Une trahison et quelques verres de trop plus tard elle décide de raser ses cheveux et révèle une facette d’elle “imparfaite” à laquelle elle va avoir du mal à s’habituer… Je m’arrête là avant de raconter tout le film ! 😉

Alors que je regarde pour la seconde fois ce film, une question me taraude. Que signifie retourner au “naturel” ? Selon moi retourner au naturel est le fait d’accepter sa vrai nature de cheveux, mais cela ne fait pas sur caprice comme dépeint dans le film. Et oui j’ai peu aimer ce film la première fois, et le visionner en anglais une seconde fois ne m’a pas aidé à le comprendre non plus. J’ai trouver que le personnage principal agissait comme une fille gâter et capricieuse. L’enfant Zoé du coiffeur avait plus de caractère qu’elle.

Une chose est sûre les cheveux sont une extension de la femme noire qu’elle essaye depuis des années à faire accepter à “la masse” à coups de pirouettes, de lissage et de rajouts. Je me suis reconnue dans la coupe nocturne, j’avais moi aussi couper mes cheveux une nuit de mars 2015 après 1 an de transition. Ma mère n’a pas fait de crise , mais au fur et à mesure que j’assumais mes cheveux naturels, je recevais des remarques déplacer telles que “elle avait de longs cheveux, elle n’aurait pas dû les couper”. Bizarrement des amitiés se sont mêmes brisées sous prétexte que j’ai changé depuis que je porte mes cheveux crépus. Comme si j’allais rentrer dans une secte en passant au naturel. Et les coiffures sur mes cheveux naturels n’arrangeaient rien, on me dit “tu ne veux pas te coiffer” ou “tu es sortie les cheveux en l’air”.

Je porte depuis 4 ans maintenant mes cheveux naturels et j’ai entendu une nouvelle insulte le terme “nappy”. Dans la bouche de certain il sonne comme un terme péjoratif et cinglant. Comme une étiquette qui représente des femmes peu soignées. Je ne me résume pourtant pas à mes cheveux, je suis une jeune femme active qui aime la mode et changer de coiffures au gré de ses envies. Passer au naturel a été un moyen de retrouver le volume que j’avais étant enfant, découvrir une chevelure au multiple texture et limiter une alopécie naissante. J’ai appris à les connaître, les écouter, les aimer, les détester, les soigner… et je suis prête à recommencer !
Aujourd’hui je porte 50% du temps mes cheveux naturels et des perruques une habitude que je n’avais pas il y a 10 ans, car je ne pouvais sortir sans un tissage.

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